Il était un royaume

Il y a si longtemps qu’aucun historien ne peut, sans se tromper, donner une date, ni situer ce fait sans créer un tollé aux quatre coins du monde. Du Nord de l’Inde aux confins de l’Asie, du bassin méditerranéen à la mer Baltique, chacun a pu, un jour ou l’autre, se pencher sur cette histoire, s’interroger sur ces personnages, leur rôle, leur stratégie.

À l’origine : un royaume.
Ni plus, ni moins.
Un royaume avec son roi, sa reine, ses sujets heureux ou aigris, ses ministres véreux ou zélés, son économie aléatoire, son agriculture enracinée, ses terrains de chasse, ses fleuves, ses soldats… Bref ! Un royaume avec tout qui s’y rattache : les jours de pluie, de vent, les froidures et les moissons, les fêtes et les défaites, les déchirures, les écritures, les nuits sans lune.

Le roi, toujours pressé, parcourait le château de haut en bas, de droite à gauche. Quelle que soit la décision à prendre, il hésitait, tergiversait, convoquait ses ministres, ses valets, ses sous-fifres, avançait d’un pas, puis reculait. Il craignait pour son royaume, pour l’avenir, pour sa descendance.
Les gants, dont il habillait protocolairement ses mains, cachaient ses ongles rongés. Il était tout en apparats, en apparence, en déshérence, même si son port altier se voulait royal, la petite faille qui risquait de faire s’écrouler le château de cartes de son ego pouvait, à chaque instant détourner la bonne fortune de sa destinée.
Le roi avait peur. Peur de tout : des loups qui décimaient les troupeaux et dévoraient les petites filles, des orages qui menaçaient les toitures de son château, des brigands qui parcouraient ses terres, des attaques, des fléaux de toutes sortes : famines, épidémies, infamie, félonies, rebellions, révolutions. D’autres, avant lui, n’en avaient-ils pas perdu la tête ?

La reine sujette à ses vertiges, ses migraines, profitait de moments d’accalmie pour traverser le château et s’assurer que tout était en ordre, chaque chose à sa place, chaque individu à son poste. Elle corrigeait ici une tenue, là une livrée, s’inquiétait du bon fonctionnement et du confort de chacun ; elle régimentait. Elle se tenait droite et raide, le cou dans une minerve de dentelle, à aucun moment, sous aucune émotion, sa tête ne cillait, sa couronne ne vibrait. Il en était même, dans un recoin de mur, dans un dédale d’escalier, qui maintenait que, même son cœur ne palpitait.

Après de longues années d’analyse, de palabres, de discussions, d’évaluations, de tergiversations, la reine mit enfin au monde le même jour, non sans mal, entre deux migraines, deux garçons de grande ressemblance.
L’astrologue du roi ne vit pas ce double avènement comme un heureux présage.
Quelques fées du voisinage (il y a toujours des fées dans un royaume) s’enhardirent à dispenser leurs lots de vœux au-dessus des berceaux.
Le fou du roi s’extasiait et ne cessait ses pitreries, excité comme une puce. Le fou de la reine s’assombrissait et renâclait sans cesse, ne supportant pas d’autres cris que les siens.
Le roi, la reine, comme tout le royaume ne savaient que penser de cette double naissance, partagés entre le bonheur de voir enfin de la gaîté entre les murailles et l’angoisse de donner à chacun de ces princes la destinée dont il avait droit.

Les deux princes grandirent au sein du royaume sous le regard anxieux du roi, sous la figure désabusée de la reine, tantôt encensés, tantôt réprimés. Certes, ils ne manquèrent pas d’éducation, on leur inculqua la culture des lettres, des arts, la passion de l’histoire, des voyages, la science de la guerre. Mais ils grandirent dans la froideur maternelle, sous les regards mesquins des intrigants, gérant les tourments du père.
Très tôt, ils apprirent à ne compter que sur eux même pour se jauger, surmonter leurs difficultés, évoluer. À se regarder l’un l’autre, ils avaient chacun l’exemple à suivre ou endiguer. Ils pouvaient, à tous moments, s’évaluer et, surtout, s’apprécier.
Au fil des ans, leurs sujets estimaient leur beauté, leur jeu, leur réflexion, leur détermination. Jamais on ne voyait l’un sans l’autre, inséparables dans leurs études, leurs joutes, leurs quêtes.
Ils devinrent de beaux et preux adultes, épousèrent deux princesses et choisirent leur bannière : pour l’un, ce fut le Soleil, pour l’autre, ce fut la Lune.
Le roi attribua à chacun de ses fils un royaume et fit construire sur deux collines situées face à face deux châteaux, l’un érigé en pierre blanche, l’autre en pierre noire.
Les deux princes pouvaient se voir par les ouvertures de leurs tours respectives. Ils ne manquaient pas un jour sans un salut, sans une pensée du lever du Soleil au coucher de Lune de l’un pour l’autre. Rares étaient les journées ou les deux princes ne trouvaient un prétexte pour se rejoindre, galoper ensemble sur leurs terres, visiter le domaine de l’un, admirer les fermages de l’autre. Leur complicité était entière, leur gaîté ou leur tristesse allaient de mise. À cette époque, on pouvait penser que, jamais, rien ne pourrait altérer leur amitié, leur gémellité.

Le roi, leur père, mourût.
Puis les migraines de la reine disparurent avec elle.
Il fallut partager les terres, les richesses, les courtisans, les valets, les gueux.

Les deux princes devinrent roi, leurs épouses devinrent reines. Ils durent prendre ministres, chambellans, armée, fous, valets, crises de ventre et maux de tête. Livrées, bannières, heaumes aux plumets blancs ou noirs, leurs distinctions étaient franches et nettes, aussi tranchées que la lumière et les ténèbres.
Ils apprirent à lever les ponts-levis, oublièrent de se saluer au lever ou au coucher, perdirent l’habitude de se retrouver à l’aube pour de grandes promenades à cheval. C’est à peine, passant devant un miroir ou déambulant dans la galerie des glaces, s’ils jetaient un œil en direction de leur reflet. Les jeunes rois s’oublièrent, se perdirent, vaquèrent chacun à leurs tâches, gérèrent leurs tourments et portèrent des gants.

On ne sait quel fut l’origine de la suite funeste de cette histoire.
Est-ce un bosquet qui s’implanta trop en avant sur les terres voisines ? Est-ce un chat noir qui vint laper le lait d’un seau blanc ? Les mains d’un garçon de ferme qui s’aventurèrent sous les draps d’une lavandière de l’autre maison ? Est ce la pluie qui irrigua mieux les terres de l’un des royaumes ? Est-ce cet hiver trop froid, cet équinoxe de printemps trop tardif ?
Quelle jeune reine s’attribua l’un des bijoux de la défunte mère ? Quel ministre corrompu fomenta quels desseins indélicats ?
Nul ne sut. Aux quatre coins des royaumes des rixes éclatèrent.
Les paysans s’envièrent, les soldats s’espionnèrent, les cavaliers sillonnaient les plaines à l’affût de tous débordements adverses.
L’air s’emplit de l’odeur pestilentielle de la suspicion, du doute, de la méfiance, puis de la haine. Tout devint prétexte à l’avancée de l’un des camps, au retrait de l’autre, à la revanche, à la domination, à l’arrogance.

Nul ne sut de quel royaume fût décoché la première flèche. Les deux armées se retrouvèrent face à face, les deux jeunes rois en tête, chacun bien décidé à en finir avec cette infamie.
Les armées se livrèrent bataille, en rang puis en pagaille. Du haut des tours, les archers bandaient leur arc de manière ininterrompue. Peu à peu, la couleur rouge prit le dessus sur le blanc et le noir.
On ne se battait plus, on s’entre-tuait.
Durant plusieurs jours, plusieurs nuits, les bruits des armes se mêlaient aux hurlements des assaillants, aux cris des blessés, des agonisants, aux chutes des cavaliers.
Dans les châteaux, les jeunes reines regrettaient le temps des jeux, des rires, se lamentant de l’horreur des cris, de l’odeur de sang qui se propageait dans l’air ambiant, pour cette bague, ce collier, ce miroir qu’elles avaient brigués.
Les deux armées se décimèrent l’une, l’autre ; les jeunes rois s’épuisèrent à se combattre.

La nuit finissait, déjà l’aube pointait, rougeoyante comme en accord avec la plaine saturée de sang. Les corps des soldats et des braves des deux camps gisaient de part et d’autre, s’entremêlaient, recouvrant les terres, les bois, remplissant les fossés, cadavres exsangues sur le petit pont de pierre ou dans le lit de la rivière. Le paysage était devenu une macabre nature morte. Seuls, restaient debout les arbres des forêts tels des témoins d’un combat sans merci, des jurés pour évaluer la justesse d’une estocade de l’un des deux rois.
Les coups des deux épées résonnèrent encore jusqu’au milieu du jour. Lorsque le soleil fut à son Zénith, l’un des combattants transperça le deuxième. Emporté par la violence de son geste, il chut sur son frère en prononçant, victorieux, « échec ! ».
Son corps, se renversant sur son double, rencontra la dague dressée de son adversaire et fut transpercé tandis que son jumeau, dans un dernier souffle, susurra à l’oreille de son égal « al cheikh mat ! ».
On dit qu’à l’instant ou les yeux des deux frères se fermèrent sur le regard de l’autre, les bouches se joignirent dans leur dernier soupire. Les oiseaux cessèrent leur chant, les animaux se terrèrent, même le vent fit une pause. Dans le ciel, la Lune venait de recouvrir le Soleil ; il fallut attendre quelques instants pour qu’un diamant de lumière apparaisse au sommet de ce disque comme un point final à ce double règne.

Que sait-on des bosquets, des terres cultivées, des forêts, des bois, des châteaux sur le quadrillage d’un jeu d’échec ? Que connaît-on du caractère, de la complexité de tempérament de l’une ou l’autre pièce posée sur l’échiquier ? Qui croyons-nous contrôler dans le déplacement des pions ? Ces pions même, désignés pour protéger leur roi, leur reine, sont-ils fiables, voués tout entier à leur cause ? N’y a-t-il pas un espion, un parjure, un renégat, parmi eux ? Qui fera tomber sa reine ? Qui trahira son roi ? Quelle victoire à celui qui déclarera « échec et mat ! » ?

Margareth Chatelain, 14 janvier 2018

Lasker incognito

Emanuel Lasker incognito

Lasker jouait souvent des parties à avantage* sans dire qui il était. Il s’amusait ainsi aux dépens du pauvre garçon qui réussissait toujours à vaincre son adversaire mystérieux quand il avait un N de moins, mais perdait systématiquement quand il avait le N supplémentaire !
Un jour, son partenaire est un homme aveugle, mais qui, malgré son handicap, était un fort joueur. Après quelques coups, l’homme lève la tête et  dit :

Ah, Dr Lasker, je présume.

* L’un des adversaires débute la partie avec un pion ou une pièce de moins.

Le Cavalier de Weoley Castle

Weoley piece echecs
Manoir médiéval, proche de Birmingham, entouré de douves, construit vers 1270.

Une série de fouilles archéologiques de 1930 et 1950 ont révélé sur ce site une riche collection de découvertes, en particulier une pièce d’échecs en os du XIVe ou XVe siècle. Les Échecs étaient alors fort appréciés au moyen-âge, mais seules les personnes riches pouvaient s’offrir de telles pièces coûteuses.

Cavalier de style islamique en os

Joueurs d’échecs

joueurs echecs duchamp
Marcel Duchamp – Eau-forte, 1965, signée au crayon, dédiée «pour Robert Motherwell»

« Si tous les artistes ne sont pas des joueurs d’échecs, tous les joueurs d’échecs sont des artistes. » La phrase célèbre est de Marcel Duchamp, inventeur du ready made, et passionné d’échecs, discipline dans laquelle il excellait. Le père de l’art moderne et contemporain était aussi un joueur d’échecs passionné, lui qui les considérait comme une « drogue », qui a participé à des championnats, et même écrit un manuel en 1932.

Comment les échecs expliquent le monde…

… et prédisent l’ascension et la chute des nations

échecs politique arquilla

Parfois, l’art imite la vie ; certains jeux aussi et les échecs en particulier. Les parallèles avec la politique sont nombreux et persistant au cours des siècles. Originaire du sous-continent indien, le jeu s’est déplacé vers la Perse (notre échec et mat vient de shah mat, « le roi est mort »), mais commence réellement à se répandre largement au cours du grand âge de la conquête arabe. En Islam, la structure et les règles du jeu sont restées cohérentes pendant des siècles, mais arrivant dans les pays chrétiens, des innovations ont émergé.

Le changement le plus important introduit en Occident il y a 500 ans accordait une plus grande flexibilité de déplacement et une plus grande portée au vizir musulman, rebaptisé en reine, peut-être pour refléter certaines des grandes reines du Moyen Âge, comme Aliénor d’Aquitaine, comme le suggère la chercheuse Marilyn Yalom dans son très divertissant Birth of the Chess Queen. La pièce rebaptisée combinant alors les capacités de la tour et du fou et, à partir d’une position centrale, pouvait maintenant exercer une influence sur près de la moitié des 64 cases de l’échiquier, une puissance multipliée par dix par rapport à l’ancien vizir.

Cela s’est produit sur l’échiquier au même moment où les voiliers à longue distance, et armés de lourds fusils à longue portée commencèrent, à sillonner les mers, annonçant l’hégémonie occidentale. Les puissances musulmanes n’ont jamais vraiment imité cette innovation — et elles ne permirent pas au vizir / reine de se doter de ces pouvoirs occidentaux. Ainsi à commencé leur long déclin dans la politique mondiale. La vraie concurrence était alors entre les puissances européennes. L’Espagne, dont une grande partie fut occupée durant des siècles par les musulmans, en même temps qu’elle crée le premier empire mondial, elle produit les premiers maîtres occidentaux du jeu au XVIe siècle, notamment Ruy López, qui laissa sa célèbre ouverture encore populaire aujourd’hui.

Au cours des siècles suivants, la France et la Grande-Bretagne produisirent les plus forts maîtres, tout en défiant et surpassant la puissance espagnole sur terre et sur mer. Les Français ont sans doute accueilli le jeu en raison de la proximité avec l’Espagne ; les Scandinaves le transmirent aux Britanniques, les fameuses pièces de Lewis en ivoire de morse, date du XIIe siècle, avec leurs tours « berserkers » vikings. La compétition franco-anglaise s’est révélée exceptionnellement féroce, sur l’échiquier et dans le monde entier. Tandis que les troupes françaises et britanniques se disputaient, à peu près à égalité, sur l’avenir du sous-continent asiatique, de l’Amérique du Nord et d’ailleurs, leurs maîtres d’échecs, les meilleurs du monde, étaient de même force. Une figure de la stature napoléonienne surgit — le célèbre Philidor — dans les décennies peu avant Bonaparte, mais sa mort en 1795 a maintenu les puissances échiquéennes rivales en équilibre. Dans le sillage de Waterloo, l’ère politique connue sous le nom de Pax Britannica eut son pendant aux échecs par le triomphe de l’Anglais Howard Staunton — le modèle standard des pièces d’échecs de tournoi porte son nom — sur le Français Pierre de St. Amant.

Ce match de 1843 fut considéré comme le premier championnat du monde, et il y eut beaucoup de joie parmi les Britanniques, qui ont vu dans la victoire (11/6) de Staunton une affirmation de leur empire et de leur leadership mondial. Mais trop rapidement les acclamations se sont évanouies. Staunton, méfiant, tente dès la fin des années 1850 d’éviter la confrontation avec le jeune prodige américain Paul Morphy — un talent semblable à Bobby Fischer, et son égal dans la folie aussi. Morphy illustrait la montée des États-Unis autant sur le plan du jeu qu’en tant que nouvelle puissance mondiale. Pendant ce temps, dans la vieille Europe, en Allemagne et en Autriche, apparaissait tout une fermentation échiquéenne. Les nouveaux talents germanophones, dont beaucoup étaient d’origine juive, ont contrôlé le championnat du monde jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. L’équipe de l’Allemagne nazie remporta les Olympiades en Argentine à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Alexander Alekhine, l’expatrié russe, champion du monde de 1927 à 1945 avec une brève interruption, qui joua pour le Reich et écrivit d’horribles articles antisémites dans le Pariser Zeitung sur la façon dont « les échecs aryens » révèlent l’esprit combatif et annonce le triomphe ultime de l’Allemagne.

Dans ses derniers jours, Alekhine se rétracta et sa mort en 1946, dans des conditions troubles, marqua le début d’une nouvelle ère : la rivalité russo-américaine qui correspondait parfaitement à l’aigreur de la guerre froide. Les grands-maîtres soviétiques tenant le haut du pavé, mais en 1972, le jeune Bobby Fischer arrache le titre mondial de l’hégémonie russe — préfigurant l’effondrement ultime du système soviétique. Mais après que Fischer se soit dissout dans sa démence, les Russes se réaffirment encore un moment. Pourtant, leur plus grand maître de cette époque tardive, Garry Kasparov, était et est toujours aujourd’hui un dissident politique. Et à la dissolution de l’Union soviétique, certains membres de la diaspora russe apportent leurs énergies revitalisantes aux États-Unis, mais le plus important développement des échecs américains de l’après-guerre froide fut l’intelligence à base de silicium : le supercalculateur Deep Blue d’IBM défait le champion Kasparov dans un match en 1997. Cela peut être accueilli comme le signe que la puissance américaine sera maintenant principalement mesurée — peut-être exercée — en terme de haute technologie. Mais peut-être pas complètement. Après sa victoire, Deep Blue prend sa retraite et esquive de nouveaux défis comme Staunton a fui Morphy. Une analogie  peut-être à trouver, étant donné la forte augmentation des sentiments anti-interventionnistes parmi les Américains moyens — s’ils ne sont pas encore parmi leurs dirigeants élus.

Quelle que soit la voie suivie par les États-Unis, il est clair qu’il n’y aura pas de « nouvel ordre mondial » dirigé par les Américains tel que le président George H.W. Bush pouvait l’envisager en 1991 après la victoire mitigée remportée dans l’opération Tempête du désert. Au lieu de cela, la haute politique du XXIe siècle semble être dans un état de fluctuation, avec la montée de nouvelles grandes puissances comme l’Inde et le retour des plus grands comme la Russie. Cette tendance se reflète clairement dans les échecs, car le champion du monde masculin, Viswanathan Anand, est originaire d’Inde. Le titre féminin, détenu par la Britannique Vera Menchik jusqu’à sa mort prématurée dans un attentat à la bombe nazi en 1944, a été remporté et gardé par les Russes jusqu’à la fin de la guerre froide. Mais depuis lors, bien qu’il y ait eu un autre champion féminin russe, il y en a eu quatre en Chine.

Si mon observation du jeu d’échecs est aussi vraie dans le futur que dans le passé, attachez vos ceintures. Ce sera un siècle chaotique !

How Chess Explains the World, Article de John Arquilla paru en juillet 2013 sur Foreign Policy.

Le jeu d'Échecs et ses rapports avec les arts, les sciences humaines, la politique, le quotidien…