L’Aigle des mers

L’Aigle des mers, The Sea Hawk, de Michael Curtiz de 1940 est un joyau du cinéma d’aventures. « Cinq ans après Capitaine Blood, voici l’apogée de la collaboration entre Michael Curtiz et Errol Flynn au sein de la Warner, studio à l’exceptionnel savoir-faire. Le rythme et le panache de la mise en scène, la richesse visuelle de la reconstitution historique, les partis pris esthétiques (un duel final marqué par l’expressionnisme d’Europe centrale), l’enthousiasme de l’interprétation : tout tient du miracle, d’une alchimie volatile, et suscite à chaque vision le même enthousiasme. Le sujet du film évoque, à mots plus ou moins couverts, l’inéluctable entrée en guerre des Etats-Unis¹. » Voici une scène ou une partie d’échecs intervient comme simple figurant.

¹ Aurélien Ferenczi, Télérama