Parresse échiquéenne

Rien ne ressemble moins à de la paresse que cette étude ardue comme celle d’une science abstraite.

Paul de Musset, Biographie d’Alfred de Musset, Carpentier, 1877.

« Cet homme si paresseux, écrivait Paul de son frère Alfred, ne pouvait pas demeurer oisif pendant une heure. Son temps était partagé entre la lecture et le jeu d’échecs, il se mit à étudier les ouvrages de Philidor, de Walker, etc., et il eut honneur de faire quelquefois la partie de La bourdonnais et des membres les plus distingués du Cercle des échecs. Rien ne ressemble moins à de la paresse que cette étude ardue comme celle d’une science abstraite. »

Il ne reste de lui qu’une partie  se terminant par son abandon :