Sous les pavés, les échecs !

uuuD’abord à l’atelier de l’École Supérieure des Beaux-arts de Paris, puis à celui de l’École des Arts décoratifs, les élèves, artistes, et même quelques personnes extérieures, réalisèrent les « affiches de mai ». Le 14 mai 1968, l’École Supérieure des Beaux-arts de Paris est occupée. Dès le lendemain, elle crée et imprime à 30 exemplaires la première affiche destinée à soutenir le mouvement en cours, dont le slogan est : U-sines, U-niversités, U-nion.

Il s’agit de la première affiche de l’atelier populaire des Beaux-Arts au service du mouvement de Mai 68, son slogan deviendra ensuite le sigle du groupe. La méthode d’imprimerie, la sérigraphie par pochoir, très peu utilisée à l’époque, joua un rôle essentiel, permettant la production alimentant cet affichage conséquent dont notre grand Charles fut la cible privilégiée.

affiche mai 68
Affiche placardée à la Fac de science, en mai 68 à Paris.

Réussite

Alexander Alekhine

Pour réussir, trois facteurs sont nécessaires :
d’une part, la prise de conscience de ces propres forces et faiblesses, d’autre part,
une compréhension précise des forces et des faiblesses de son adversaire,
et enfin, un but plus élevé que la satisfaction momentanée…
la réalisation scientifique et artistique, qui placent le jeu d’Échecs sur un pied d’égalité avec les autres arts.

Alexander Alekhine

Parti(tion) d’Échecs

robert schumann echecs

Selon S. Poole, « Robert Schumann voyait une relation symbolique entre les Échecs et la musique : la reine, la pièce avec la plus grande liberté et le pouvoir, représente la mélodie, mais le roi représente l’harmonie et est, par conséquent, l’autorité finale. Brahms parfois plaisantait en disant qu’il n’avait rien appris de Schumann, sauf la façon de jouer aux Échecs ». Étrangement, Shumann n’écrivit aucune musique ayant pour thème ce jeu qui le passionna tant jusqu’à la fin de ses jours au sanatorium de Bonn-Endenich.

Voici, cependant, quelques diagrammes tirés de son journal entre 1831 et 1839 :

schuman

Voici  les Kinderszenen Op.15 (1838), datant de la même époque par Vladimir Horowitz :