Jouer avec le diable

Jean Cocteau, Lancelot joue aux Échecs avec le diable (1935 -39).

Je n’ai rien trouvé concernant un intérêt plus prononcé de notre poète Jean Cocteau sur les Échecs, que ces trois dessins à l’encre de Chine et ce passage de son film La Belle et la Bête. Il collabora également avec Hans Richter et Marcel Duchamp à un film expérimental américain 8 × 8 : A Chess Sonate in 8 Mouvements réalisé en 1957 à New York.

Un homme part en voyage d’affaires ; avant de s’en aller, il promet à ses filles de leur rapporter des cadeaux. Pour Félicie et Adélaïde un perroquet et un singe, ainsi qu’une tonne d’artifices et de bijoux, et pour Belle, une jolie rose. En route, il s’égare dans une forêt où il trouve un château étrange et majestueux ; après y avoir passé la nuit et y avoir soupé, il y remarque une rose qu’il décide de prendre pour Belle. C’est au moment où il la cueille qu’apparaît le propriétaire du château (Jean Marais), un monstre doté de pouvoirs magiques, à l’aspect mi-humain mi-animal. Le châtelain condamne le marchand à mort, à moins que ce dernier ne lui donne une de ses filles. Belle accepte de se sacrifier et s’en va vers le château.

Avenant et Ludovic, deux jeunes gens libertins, jouent aux Échecs
alors qu’un créancier fait emporter les meubles pour rembourser leurs dettes de jeu.

Jean Cocteau

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