Psychology or not psychology

psychologie échiquéenne

Quand vous prenez place d’un côté de l’échiquier, oubliez votre adversaire et ne songez qu’à la position. Que vous considériez les Échecs comme un art, un sport ou une science, n’essayez surtout pas d’y mêler la psychologie, elle vous détournera de la réalité des Échecs.

José Raúl Capablanca

Le grand Alexander Alekhine ne partageait pas cet avis : « Quant à ma victoire sur Capablanca, je suis redevable principalement à ma supériorité dans le domaine de la psychologie. Capablanca joua en se fondant presque exclusivement sur son riche talent intuitif. Mais de nos jours, il faut une connaissance fine de la nature humaine, la compréhension de la psychologie de l’adversaire ». Tout joueur d’Échecs, écrivait Ludek Pachman, qu’il soit un maître éminent ou simple amateur, imprime à ses parties certains éléments de son style personnel de jeu. Son style est non seulement un ensemble de ses connaissances échiquéennes et de ses points de vue sur le jeu ; c’est aussi l’expression de son caractère. « Aujourd’hui, aurait conclu David Bronstein, les grands maîtres n’étudient plus guère le jeu de leur adversaire, mais son caractère, son comportement et son tempérament de la façon la plus approfondie ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *