Kasparov répond à Stefan Zweig

Kasparov

J’aime trop la vie et je suis trop intelligent pour me laisser enfermer dans le jeu d’échecs.

Garry Kasparov

Kasparov toujours s’est opposé à cette image romantique du joueur, mégalomane paranoïaque, tel que présenté par Zweig ou Vladimir Nabokov dans son roman La Défense Loujine , isolé en lui même et absorbé tout entier par cette quête unique : tuer le roi !

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